Oser l’Amour

Trencadis ( débris de céramique ) au parc Güell à Barcelone

Il faut encore et toujours se battre contre la morosité ambiante.

Certes, la situation est loin d’être facile.

Mais au regard de ce que vivent certains combattants héroïques, piégés dans des sous-sols infernaux et cernés par des brutes, ne pourrions nous pas prendre un peu de recul et admettre qu’il nous reste encore quelques raisons d’espérer? No future? Vraiment?

J’entends, je vois, je lis, ici ou là , le désaveu permanent , l’amertume. Alors que, convenons-en, la vie est une chance et ne mérite pas tant d’aigreur.

J’ai depuis peu intégré une formation musicale; un choeur.

Nous sommes cinquante hommes et femmes de tous âges. Nous chantons ensemble régulièrement, et nous nous produisons même en public.

Le chant, la musique en général, est une merveilleuse façon de se sentir vivant.

Et puis il y a tant d’autres moyens de s’offrir quelques instants de bonheur.

Pour moi, il y a bien sûr la peinture. Mais aussi la lecture, le sport et le cinoche ( trois beaux films vus dernièrement: En corps, Sentinelle Sud, Les passagers de la nuit ).

Alors, Haut les choeurs!

« Mosaïque » techniques mixtes sur papier

Grace au musée Ziem de Martigues j’ai eu la chance, par un montage photo qui m’a été offert lors de la dernière nuit des musées, d’être intégré dans une oeuvre D’Ernest Pignon.

Cool, non?