Deep inside

A vouloir toujours garder les yeux clos, on ne voit que l’intérieur de soi.
Qui, inéluctablement, lentement, se fendille et s’effrite.
Dans cette nuit profonde, où l’on se débat parfois, les rêves sont si noirs.
Et, si tout au fond, le port du masque, n’est plus obligatoire, il ne sert à rien de crier,
ces abysses sont déserts.

Les yeux clos
Techniques mixtes sur papier