Pleins et déliés

Ce matin, je furetais dans mes archives picturales. Mon appartement est plein de peintures et de cartons à dessins qui traînent dans tous les coins. Un bric-à-brac, où je m’aventure parfois, j’y retrouve des goûts que j’ai pu avoir dans un temps, plus ou moins lointain.

J’ai ainsi peint des nus féminins très sensuels.

J’avais plaisir ensuite, à les tatouer. J’étais cette frise qui courait sur la courbe d’une hanche, le galbe d’un sein…

Je caressais les cous graciles et les cuisses fermes. Belles odalisques qui tant me hantiez alors, où êtes-vous passées? Aurais-je perdu le goût des pleins et des déliés? Evanoui le désir d’arabesques? N’y aurait-il plus d’obélisque à ériger? Du moins plus aussi souvent. Euh…là je m’égare. 🙂