Bienvenue à Bali

Je n’ai pas assez de tous mes pores pour aspirer la tiédeur de l’air marin.

J’ai vite compris que la caresse brûlante du soleil pouvait être un piège pour ma pauvre peau blanche d’européen.

Et je me suis réfugié sous un grand parasol pour admirer l’océan.

Les rouleaux qui s’écrasent sur la plage font un bruit assourdissant, mais curieusement ce tonnerre est apaisant, après ce très long voyage. Car les dieux habitent très très loin.

Pourtant à l’instant il me semble que je suis ici depuis toujours, le temps se dilate enfin.

Et tous ces sourires, qui rendent les gens si beaux.

Je sais , je suis le touriste blanc, millionnaire en roupies, mais que c’est agréable…

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