Tribute to Rodin

La Grande Ombre et La Méditation, ou Adam et Eve.
Deux statues d’Auguste Rodin.
J’ai une grande admiration pour le travail de cet immense artiste. Je suis toujours son humble élève.
Ce passionné d’Art Antique, je l’ai encore vérifié, dernièrement, en Arles, à l’occasion d’une superbe exposition qui lui était consacrée sur ce thème, s’inspirait également beaucoup de Michel-Ange, adoptant ses principes de composition. Il partageait aussi avec le génie Florentin, le goût de la puissance athlétique et des torsions corporelles.
Par ailleurs, Rodin était un collectionneur de formes humaines, de membres, de fragments, de corps mutilés qu’il assemblait dans des compositions incroyables de dynamisme. Et il puisait dans sa collection comme dans un réservoir.
On retrouve par exemple, la Grande Ombre, en trois exemplaires, au sommet d’un de ses chefs-d’oeuvre, La Porte de l’Enfer.
Retenant la leçon, j’ai fait mienne la méthode du Maître, en reprenant souvent des études de ses oeuvres, des dessins plus ou moins anciens, cherchant un autre traitement pour mieux exprimer l’émotion première qui me fit choisir le motif et sa copie, voulant, avec acharnement, la reproduire, la conserver en permanence, même longtemps après l’avoir vécue. Et peut-être même, l’enrichir.

Merci Monsieur Rodin.
Je vous dois tant.
Un fan inconditionnel. 🙂