Au bord de l’Univers.

Dans le labyrinthe de mes nuits,d’Amour sevrées.
Une image de toi berce mon coeur amer.
Par l’ombre d’un géant familier,abritée.
Confiante,tu souris,au bord de l’Univers.
Sur tes genoux,si doux,ma tête est posée.
Le bout de tes doigts effleure mes paupières.

J’entends ton chaud murmure: »Ne sois pas impatient,
Mon Amour,tu vois bien,nous avons tout le temps.
Inventons l’Avenir,partageons nos aveux.
Coeur à coeur,deux à deux,accordons bien nos voeux. »
Et le baume de ton souffle,et ta bouche sucrée,
Parcourent si bien mon front,que mon âme est calmée.